Notre Dame de l’Immaculée Conception à Roussillon les cités

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L’expansion considérable des cités ouvrières des usines Rhône-Poulenc et Rhodiaceta dans les années 1920-1930 posait depuis longtemps un problème sur le plan religieux ; les moyens de déplacement à cette époque, à pied ou à bicyclette, laissaient les églises du Péage, de Roussillon et de Salaise à une distance très importante pour la messe du dimanche et pour l’instruction religieuse des enfants.
En 1935, l’évêque de Grenoble, Monseigneur Caillot, l’archiprêtre de Roussillon, Auguste Tardy, (1926-1936) et l’usine Rhodiaceta se mettent d’accord pour créer un centre religieux au service de cette nouvelle agglomération et géographiquement intégré à celle-ci.
Le 2 janvier 1936, l’Evêque informe de cette décision les curés des paroisses limitrophes en leur demandant une participation aux dépenses, Rhodiaceta en assumant la plus grande part.
La première pierre, (en réalité la construction est en grande partie en mâchefer) de la chapelle est posée en 1936 sur les plans de l’architecte lyonnais Tarnaud, en même temps que débute la construction du presbytère à proximité de la chapelle.
La chapelle, qui n’est qu’une annexe de l’église de Roussillon, est achevée l’année suivante et le 27 juin 1937, Monseigneur Caillot la bénissait sous le vocable de Notre Dame des Cités.
Le premier chapelain est l’abbé Jean Roux (1937) qui sera mobilisé en 1939 ; pendant son absence, plusieurs prêtres assurent le service, dont l’Abbé Ferth et le Père Jagon en 1943. L’Abbé Roux étant nommé dans une autre paroisse après sa démobilisation, le deuxième chapelain en titre est l’Abbé Noël Petit-Biguet (25 septembre 1943). Celui-ci nommé curé d’Iseron est (1961) remplacé par l’abbé Roger Brunel qui prend sa retraite en 2001. De 1961 à 1963, il eut pour vicaire le Père Renaud de Crécy.
Entre-temps, le 14 mai 1944, Monseigneur Caillot élève la chapelle au rang d’église paroissiale.
La Vierge à l’Enfant qui se trouve aujourd’hui dans le chœur à la droite de l’ancien autel, toujours en place, a été érigée le jour de Noël 1938.
La vierge qui est placée sur le parvis de l’église est le résultat d’un vœu de la paroisse épargnée par les destructions lors de la retraite allemande. Elle a été bénie par Monseigneur Vittoz (août – septembre 1944).
Les vitraux du chœur ont été placés en 1947. Ils ont été exécutés par la maison Dalmel de Grenoble et bénis le 11 mai 1947 ; le vitrail central a pour thème le Christ Ouvrier : « notre travail, par le Christ, vers le Père ».

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