Sainte Marguerite à Clonas sur Varèze

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Origine et historique
       La construction de l’église de Clonas a été laborieuse, avec ses murs de pisé et la récupération de divers matériaux de la vieille chapelle…
       Elle commence en juin 1843 ; elle se termine en 1848.
       Pendant 3 ans de son existence, l’église demeura sans clocher. Seul un petit campanile émergeait timidement du toit. Le besoin d’un clocher se faisant vivement sentir dans la commune à cause de la réputation de Clonas, le conseil municipal vote pour l’année 1851, une subvention pour la construction du clocher et des murs de soutènement autour de l’église.
       On ferme l’église en juillet 1920 ; le tonnerre est tombé sur le clocher ; il menace de s’effondrer et risque d’entraîner avec lui l’église qui est très endommagée.
       D’importants travaux sont entrepris ; ils se termineront en mai 1927. M. Birot demande au conseil municipal de faire planter à ses frais 2 arbres devant l’église, de chaque côté de la porte ; Ce sera 2 tilleuls.
       Depuis, cette église eut, en 1968 et 1977, des réfections importantes lui redonnant une nouvelle jeunesse.


La légende de Sainte Marguerite
       C’est une sainte martyre du 3ème siècle qui doit sa célébrité à une légende très populaire. Fille d’un prêtre d’Antioche, elle devient chrétienne ; son père la chasse ; Elle retourne chez sa nourrice et garde les troupeaux. Elle a 15 ans quand le préfet Olybius remarque sa beauté et lui propose sa main. Elle refuse en se proclamant chrétienne. Arrêtée, Marguerite est torturée. Elle sera finalement décapitée.
       Plusieurs villages des environs se partagent ses reliques.
       Les statues la représentent avec une croix à la main, un dragon à ses pieds.
       Clonas avait une réputation, celle d’avoir une source miraculeuse qui attirait sans aucun doute les pèlerins ; Sa spécialité était connue pour guérir les enfants atteints par la « rache » de lait que l’on appelait aussi sous un nom vulgaire de teigne. C’est une maladie éruptive du cuir chevelu. Les pèlerins trempaient le linge du corps de l’enfant dans cette eau, puis le passait sur sa tête plusieurs fois.
                                                                                                                                                                                                      D’après La vie quotidienne au village de Charles Gontier.

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